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Spécial Ville durable

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Lettre Infos 21 du Comité 21 : Réseau des acteurs du développement durable

Spécial Ville durable

Exemples d’engagements et contributions de ses adhérents

vendredi 6 juillet 2012
Posté par Cyrille

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Parmi les adhérents du Comité 21, l’exemple de PwC et Carquefou pour construire une gouvernance de la ville durable, de Capgemini, Dunkerque, Pays des Herbiers et HQE Aménagement pour aménager des quartiers durables, de Eco-quartiers.fr, France Telecom-Orange et les Hauts-de-Seine pour s’appuyer sur les nouvelles technologies, de Chalon sur Saône, Pornichet, Rezé et la LPO pour favoriser la biodiversité, de Monoprix et La Roche-sur-Yon pour développer une mobilité durable.

Des exemples à retouver juste après l’édito de Antoine Charlot, responsable de la stratégie et du développement du Comité 21, et l’interview de Cécile Duflot, Ministre de l’Egalité des territoires et du logement.

 Rio+20 : les villes détiennent les clefs du changement

Plus de la moitié de la population mondiale vit en ville, et ce phénomène touchera vraisemblablement 70% des terriens en 2050. Toutefois, si l’urbanisation n’est pas un fait récent, elle présente des caractéristiques nouvelles et une ampleur inégalée, avec des conséquences souvent néfastes sur l’environnement et la cohésion sociale. Pourtant, c’est aussi à l’échelle des villes que se développent les plus grandes innovations, que ce soit sur le plan technologique, architectural, énergétique ou social. Le Centro de Operações de Rio, plateforme informatisée, en est un exemple remarquable : elle récolte et analyse en temps réel de multiples données pour aider la ville dans ses opérations quotidiennes - gestion de l’eau et de l’assainissement, transports urbains, conditions de circulation, système de santé, sécurité civile, forces de l’ordre, collecte des déchets, éclairage public, logement, tourisme, système éducatif...

Fort de ces constats, les maires du monde entier se sont engagés le mois dernier, pendant le C40, à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 1,3 milliard de tonnes d’ici à 2030. Un objectif ambitieux qui contraste avec la déclaration de Rio+20 adoptée au même moment par les chefs d’Etat. Cela ne fait plus aucun doute : nous observons au niveau mondial un basculement du centralisme politique des Etats vers les villes ; c’est bien à l’échelle locale que se trouve désormais le volontarisme et l’audace politique, deux qualités indispensables à une mise en oeuvre réelle du développement durable. Les banques de développement l’ont d’ailleurs bien compris. Suite au sommet de Rio+20, elles ont décidé de soutenir à hauteur de 175 milliards de dollars la promotion et la construction de transports verts, pour favoriser une croissance économique urbaine durable.

Dans la même semaine, le PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement) lance un programme qui vise à promouvoir une utilisation durable des ressources urbaines, à travers des activités de recherche, d’expertises techniques et de mise en réseau des villes. L’intérêt que suscite cette initiative, soutenue par ONU-Habitat, la Banque mondiale, les cités et gouvernements locaux unis (CGLU), les gouvernements locaux pour la durabilité (ICLEI), l’Alliance des villes, la Fédération internationale des ingénieurs-conseils (FIDIC) et l’Institut international pour l’environnement et le développement (IIED), est une preuve supplémentaire de la responsabilité particulière des villes en matière de développement durable. A l’occasion du Global Town Hall, pendant la conférence Rio+20, Ban Ki-Moon confirmait à cet égard que « Si les villes ne fonctionnent pas, les pays ne peuvent fonctionner ».

Pour apporter sa pierre à l’édifice, le Comité 21 mobilise ses adhérents sur l’urbanisme durable depuis de nombreuses années. Dès 1994, il a été à l’initiative d’un forum sur l’écologie urbaine à Nantes : Ecopolis. Après avoir été ainsi précurseur, le Comité 21 a mis en place en 2008 différents groupes de travail qui donnent lieu à des publications régulières et à des voyages d’études. Les 27 et 28 septembre 2012, le programme Territoires durables du Comité 21 propose un voyage d’études aux adhérents à Grenoble et à Echirolles (38) sur la rénovation urbaine durable.

Antoine Charlot adjoint à la directrice générale, responsable de la stratégie et du développement, délégué régional en Pays de la Loire

 3 questions à ...

Cécile Duflot, Ministre de l’Egalité des territoires et du logement Cécile Duflot, Ministre de l'Egalité des territoires et du logement

Les quartiers durables ont aujourd’hui la cote. Que vous inspire ce développement ?

Depuis 2009, près de 500 collectivités sont mobilisées autour d’un projet urbain dans le cadre de l’appel à projet « éco-quartiers ». Si la réalité des projets montre des écarts importants dans les ambitions, la motivation pour bénéficier de cette dynamique est réelle. L’échelle du quartier répond à la nécessité de réinventer une ville des proximités et de mobiliser l’expertise et les compétences humaines disponibles sur le territoire... Le développement de ces projets d’écoquartiers montre que désormais l’aménagement ne peut se concevoir qu’en prenant en compte les enjeux du développement durable, c’est à dire ceux de la transition écologique dans l’ensemble de ses dimensions. Nous devons désormais garantir aux habitants, aux usagers du futur éco-quartier que les résultats seront à la hauteur des ambitions affichées et les performances conformes aux prévisions annoncées : c’est l’enjeu du projet de label qui, refusant toute normalisation du projet urbain, apportera tout ou partie de ces garanties aux partenaires, que ce soit en termes de gouvernance du projet, de démocratie locale ou de performance environnementale.

Cela contribue-t-il à modifier le comportement des citoyens ?

Les quartiers durables ont un effet pédagogique indéniable, sur les citoyens et sur leurs élus. Ils permettent par exemple de faire évoluer les filières techniques. Toutefois, les retours d’expérience montrent que le fonctionnement d’un éco-quartier nécessite un accompagnement, une animation, un gestionnaire bien identifiés si l’on veut que les comportements suivent. Certains projets portés par de petites collectivités sont souvent très réussis car les liens de proximité permettent un passage de témoin avec les nouveaux habitants, que l’on perd souvent dans l’anonymat des grandes villes en l’absence d’un relais associatif par exemple. Par ailleurs, ce sont avant tout les services urbains qui permettent aux citoyens d’adopter des comportements plus respectueux. L’urbanisme doit s’adapter à l’évolution dans le temps des usages et à leur pluralité selon les catégories de populations. La gestion urbaine s’appréhende dans un cadre plus large que celui des quartiers, mais c’est là qu’elle peut être mise en oeuvre de façon privilégiée. De plus, beaucoup de citadins doivent aujourd’hui s’accommoder d’un choix résidentiel restreint, parfois mal vécu. Des solutions existent pour améliorer leur quotidien et limiter les impacts environnementaux, comme ceux liés à la consommation excessive du foncier en périurbain, au gaspillage énergétique, ou à l’utilisation exclusive de la voiture. Un éco-quartier est une référence repérée en matière de densité en coeur d’agglomération et les habitants l’acceptent mieux.

Quelles sont les principales mesures portées par votre ministère sur l’urbanisme durable ?

En France, il existe des acquis certains en matière de développement urbain durable : méthodologie, rôle des élus, implication des filières professionnelles, concertation... Il est cependant nécessaire de passer à une dimension supérieure en s’appuyant notamment sur les compétences des agglomérations qui serviront de démonstrateurs. C’est la démarche écocité qui regroupe une vingtaine de collectivités locales. Toutefois, la réalisation d’opérations exemplaires ne suffit pas à elle seule à répondre à l’enjeu de l’égalité des territoires. Au delà du seul cadre des éco-quartiers, il est par exemple nécessaire d’améliorer l’accessibilité de chaque quartier à l’ensemble du système urbain. La production et l’utilisation d’énergies renouvelables en ville posent aussi, comme pour la mobilité, la question d’une stratégie de déploiement qui dépasse l’expérimental et le petit nombre. Les leviers existent, sous la forme des nouveaux quartiers durables mais aussi à partir d’expériences réussies d’opérations de rénovation de quartiers dégradés en centre ville. La reconquête des villes pour stopper l’étalement, pour développer la mixité sociale et fonctionnelle et pour « pratiquer » la nature en ville, relève de stratégies globales à mettre en place sur des périmètres larges, en termes de mobilité, d’énergie, d’intensité urbaine, d’usage des délaissés. L’Etat doit les soutenir et les valoriser, orchestrer le jeu des différents intervenants... Cette approche nécessite de faire évoluer les pratiques actuelles et d’éviter de passer d’une ZAC à l’autre, ou d’un lotissement à l’autre sans cohérence... Il faut établir des correspondances et des synergies fortes entre les opérations de centres villes et celles conduites dans les quartiers dits relégués. De l’ingénierie est nécessaire, notamment dans l’espace périurbain et dans les zones rurales, mais aussi pour les grands projets qui doivent devenir des pilotes, autant que des vitrines. Il s’agit également de recaler le rôle des pouvoirs publics et celui des acteurs privés. Les premiers sont les garants de l’intérêt collectif, les seconds agissent dans un contexte économique difficile - l’enjeu étant bien sûr d’écouter les besoins et d’associer les populations à ces projets qui s’inscrivent dans le temps long.

 CONSTRUIRE UNE GOUVERNANCE DE LA VILLE DURABLE

 PwC

PwC consulte tous les acteurs pour construire la ville durable

Pour déterminer quels moyens opérationnels peuvent être mis en oeuvre pour passer du concept à la construction de la ville durable, l’équipe développement durable de PwC a lancé en 2012 une consultation des différents acteurs (pouvoirs publics, sociétés d’aménagement et de gestion, architectes, urbanistes, constructeurs, fonds d’investissement) et livre ses premiers éléments de réflexion. Crise du logement, maîtrise du foncier, mobilité durable, cohésion sociale et qualité de l’air entre autres : chacun de ces enjeux montre l’importance des attentes portées sur la ville, qui concentre les plus fortes croissances :démographie (60% de la population mondiale en 2030 sera urbaine), PIB (60% du PIB mondial en 2020 sera produit par les 100 plus grandes villes), tensions sociales et inégalités, consommations énergétiques, etc. En même temps, la ville et le territoire s’imposent aux enjeux du développement durable, en tant qu’organisations locales et globalement interconnectées. Les villes du monde s’engagent à Rio+20 sur la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre, là où les Etats peinent à s’accorder. Ces processus de gouvernance politique et économique émergents appellent à la définition de cadres méthodologiques spécifiques et stratégiques pour faire face aux conflits d’usage, liés notamment à la diminution de l’espace disponible.
- Télécharger l’article au format PDF.
- Amélie André - amelie.andre@fr.pwc.com

 Carquefou

Une prospection régulière et partagée avec les citoyens à Carquefou

Mettant au coeur de ses stratégies le bien-être et l’épanouissement de ses habitants, la ville de Carquefou s’applique à permettre l’expression et la participation du citoyen sur l’avenir de son territoire. Après avoir mobilisé la population sur l’élaboration de son Projet urbain 2015 via différents supports (film, débats, boîte à idées, etc.), Carquefou s’est inscrit dans la démarche « Ma ville demain », engagée à l’échelle de l’agglomération nantaise. Elle a ainsi remobilisé sa population sur la « perspective 2030 » : huit ateliers de travail autour de problématiques traitant d’enjeux locaux et mondiaux se sont organisés entre décembre et février. Ils ont réuni 51 participants représentant la société civile et les élus. Parmi eux, un groupe composé exclusivement de femmes (13 au total) a été invité à étudier la conciliation des temps - l’élaboration de la ville de demain s’appuiera en effet de plus en plus sur l’articulation des différents temps de vie et temps du quotidien. Les fruits de ce travail novateur, impulsé par Benoît Richard, DGA en charge de l’urbanisme, des solidarités et de l’Agenda 21, interpellent sur l’évolution des services publics et de leur gouvernance.
- Benoit Richard - b.richard@mairie-carquefou.fr

 AMENAGER DES QUARTIERS DURABLES

 Capgemini

Capgemini accompagne la « démarche EcoQuartier » du ministère de l’Ecologie

Depuis 2009, le ministère de l’Ecologie pilote la « démarche EcoQuartier » et est accompagné depuis 2010 par Capgemini Consulting. Dans ce cadre, le cabinet réalise actuellement une étude comparative de projets d’écoquartiers en Europe. L’objectif de ce travail est triple : tout d’abord, découvrir ou mieux connaître les projets en Europe (évolution historique des écoquartiers). Ensuite, lire tous les projets selon une même grille de lecture qui s’appuie sur les quatre dimensions communes au référentiel européen en cours de construction d’une part (RFSC Reference Framework of sustainable Communities), et à la grille « EcoQuartier » du Ministère d’autre part : « démarche et processus », « cadre de vie et usages », « développement territorial », « préservation des ressources et adaptation au changement climatique ». Et pour finir, positionner la France, avec ses écoquartiers, dans l’environnement européen. Pour ce faire, 22 projets, dont les trois grands prix français de 2009 et 2011 (Grenoble, Nancy, Roubaix), répartis dans 12 pays, ont été étudiés, de même que certains outils (de certification, méthodologiques, programme, prix...) apparus comme importants tout au long des travaux. Les quartiers ont été sélectionnés avec les correspondants européens du Ministère, ou parce que leur notoriété les rendait incontournables. Les premières conclusions de l’étude seront disponibles en septembre 2012.
- Tarek Daher - tarek.daher@capgemini.com

 Dunkerque

Dunkerque innove autour d’une réflexion prospective sur la ville durable

Depuis près de 15 ans, la Communauté urbaine de Dunkerque a fait en sorte de combiner deux choix ambitieux : rester une des plates-formes industrielles et portuaires au coeur de l’Europe et s’engager dans la voie du développement durable. En matière d’urbanisme, le choix a été, au début des années 1990, de transformer les friches industrielles en opportunités de renouvellement urbain et en levier d’attractivité pour le territoire. Cela s’est concrétisé par la reconquête des chantiers navals et par la réalisation du grand projet urbain Neptune. Par la suite, cette stratégie a été poursuivie à travers l’élaboration du plan local d’urbanisme communautaire récemment adopté et qui fixe comme objectifs la lutte contre l’étalement urbain, conjugué à la protection de la biodiversité. Le projet de réhabilitation de l’entrepôt des sucres, bâtiment du XIXème siècle sur le môle 1, illustre cette ambition. Il va devenir un centre d’expertise dans le domaine du développement urbain durable en accueillant en son sein divers organismes spécialisés en urbanisme ainsi qu’en créant un « Learning center », véritable bibliothèque du XXIème siècle consacrée à la ville durable.
- Pierre Roger - pierre.roger@cud.fr

 Pays des Herbiers

Un quartier exemplaire dans un écrin de verdure au Pays des Herbiers

Le Pays des Herbiers est aujourd’hui réputé pour son écoquartier que les professionnels de l’aménagement comme les élus viennent volontiers visiter. Le Val de la Péllinière, ce quartier de 9 hectares niché dans un écrin de verdure et exemplaire en matière d’architecture contemporaine et de démarche environnementale, s’est distingué en 2007 en recevant le Prix national de l’art urbain parmi une dizaine d’écoquartiers en France. Il est ouvert à tous les publics, y compris les plus modestes, en offrant des formes d’habitats diversifiés (maison de ville, appartement...) et de toutes tailles. Afin de parfaire la qualité du site et dans la perspective d’actions écologiques, les eaux pluviales des toitures et voiries seront collectées en « système ouvert » en créant des bassins de rétention semi humides. La place de la voiture sera restreinte pour la sécurité des résidents, et une place importante sera dédiée aux cheminements doux, piétonniers et cyclables, le long de la coulée verte pour faire du quartier un lieu de promenade agréable. Un cahier des charges est à respecter par les candidats à la construction, qui ne peuvent s’installer qu’après validation de leur projet par l’architecte conseil en charge de l’aménagement du quartier. La deuxième tranche du lotissement est en cours d’aménagement. Elle proposera des lots libres de construction, des maisons de ville individuelles et des petits collectifs au bord de la coulée verte ; une mixité nécessaire pour ouvrir ce quartier à un large public - des cadres dirigeants aux revenus plus modestes.
- Damien Soullard - habitat@cc-paysdesherbiers.fr

 HQE Aménagement

HQE met en place des projets d’aménagement opérationnel durables

L’association HQE Aménagement (Haute qualité environnementale), reconnue d’utilité publique, monte des projets d’aménagement durables depuis 2002 avec un certain nombre de partenaires tels que SNAL, FEPL, OGE, UNSFA, ADEME, CSTB, USH, FMVM, AdCF*… Elle s’appuie depuis 2011 sur une certification développée par Certivéa, filiale du Groupe CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment). HQE Aménagement atteste de la prise en compte du développement durable dans une opération d’aménagement mise en place en 2012, par le biais d’une certification indépendante par tierce-partie intégrale. Loin des recettes et des solutions toutes faites, HQE Aménagement s’appuie sur une démarche robuste débouchant sur un projet d’aménagement durable adapté, justifié, contextualisé et issue de réflexions interdisciplinaires riches. Le référentiel qui en est issu a été testé avec succès dans le cadre d’audits sur site auprès de 17 opérations. L’objectif n’est pas d’imposer aux acteurs publics et privés de l’aménagement un modèle ni des critères ou encore des solutions de programmation, de conception ou de gestion. Il s’agit au contraire de mettre l’intelligence locale du projet au centre de la réflexion et de sa reconnaissance par les parties prenantes. Les premiers audits de certification sont programmés, et cette nouvelle démarche s’ancre dans le paysage des pratiques de l’aménagement, offrant des repères attendus aux aménageurs et aux collectivités.
- Télécharger le guide de la démarche HQE Aménagement.
- Nathalie Sément - nsement@assohqe.org
*SNAL : Syndicat National des Aménageurs Lotisseurs ; FEPL : Fédération des entreprises publiques locales ; OGE : Ordre des géomètres experts ; UNSFA : Union nationale des syndicats français d’architectes ; CSTB : Centre Scientifique et Technique du Bâtiment ; USH : Union sociale pour l’habitat ; FMVM : Fédération des maires des villes moyennes ; AdCF : Assemblée des communautés de France.

 S’APPUYER SUR LES NOUVELLES TECHNOLOGIES

 Eco-quartiers.fr

Eco-quartiers.fr : participez au débat sur la ville durable

L’agence de communication responsable ICOM, la société de conseil & d’ingénierie du DD, Inddigo, et le groupe Evolution (promoteur notamment du projet Darwin à Bordeaux) proposent comme projet collectif la plate-forme eco-quartiers.fr, espace ouvert qui accueillera le partage d’expériences et les débats autour de la notion d’éco-quartiers. Quoique prometteuse, la démarche éco-quartier, dont se réclament près de 400 projets en France, n’en reste pas moins complexe, d’où la nécessité pour elle d’être partagée, expérimentée, débattue par le plus grand nombre. Eco-quartiers.fr constitue alors un catalyseur d’idées ouvert à tous : un blog d’« opinions » avec des contributeurs impliqués dans l’urbanisme durable, des études de cas qui analysent les éco-quartiers selon les dix enjeux clés de la rédaction, l’actualité de la ville durable et une boîte à outils (outils de sensibilisation, sélection de documents professionnels...). Experts techniques, urbanistes, médiateurs... ont imaginé, conçu et mis en oeuvre cette plate-forme de ressources pour encourager, accompagner et entretenir le dialogue sur ce nouveau phénomène de société.
- Consulter la page Facebook.
- Julien Marquié - j.marquie@icom-com.fr ou contact@eco-quartiers.fr.

 France Telecom-Orange

France Telecom-Orange : les TIC au service des villes durables

Les projets de villes durables s’appuient souvent sur les technologies de l’information et de la communication. C’est pourquoi Orange Business Services propose des solutions numériques pour les grandes infrastructures de la ville et les services aux citoyens, dans le cadre de son programme stratégique « Smart Cities » dédié à la ville intelligente. Le déploiement de la technologie sans contact, dite NFC (Near Field Communication), qui permet l’échange de données à une distance de quelques centimètres, ouvre une nouvelle page pour les services mobiles interactifs et urbains destinés aux citoyens. A Nice, cette technologie innovante a été lancée sous le label Cityzi : elle permet au citoyen, depuis son mobile équipé d’une carte SIM spécifique, d’acheter un billet de spectacle, des titres de transports, de régler son stationnement ou ses achats effectués dans les commerces de proximité, ou encore d’accéder aux informations de la ville, aux plans de quartier, aux actualités municipales, etc. Autant d’informations dématérialisées, faciles d’accès, qui favorisent l’écosystème local de la ville et les transports en commun en les rendant attractifs, et simplifient le quotidien des utilisateurs. Aujourd’hui, le Groupe France Télécom-Orange est un acteur actif du déploiement de cette technologie en France comme en Europe, et construit avec les autres opérateurs et les constructeurs des solutions ouvertes pour proposer les services sans contact au plus grand nombre. Il participe aux expérimentations les plus innovantes comme celle de l’aéroport de Toulouse Blagnac : ce dernier propose à ses voyageurs une large gamme de services sans contact sur mobile.
- Denis Guibard - denis.guibard@orange.com

 Hauts-de-Seine

Une flotte captive de 154 véhicules électriques pour la fin 2012 dans les Hauts-de-Seine

Depuis mars 2010, le Conseil général des Hauts-de-Seine travaille au déploiement d’ici 2014 d’une flotte de 350 véhicules électriques (véhicules particuliers et véhicules utilitaires légers) en remplacement de ses véhicules thermiques, ce qui correspond à la moitié de l’ensemble de sa flotte captive. Ce projet répond à trois enjeux : un enjeu économique pour une filière d’avenir mais dont le modèle économique peut être consolidé par l’émergence d’une commande publique forte en flotte captive ; un enjeu environnemental et de cadre de vie en zone urbaine dense (pollutions de l’air, émission de gaz à effet de serre évitée car les véhicules sont rechargés en heures creuses la nuit, bruit...), et un enjeu budgétaire car le surcoût électrique/thermique en termes d’achat et de déploiement de prises est amorti en sept à dix ans selon les hypothèses, notamment grâce aux économies d’entretien et de coût du carburant. Le budget de l’opération est de 7,9 millions d’euros TTC. Le projet est aujourd’hui à mi-parcours. Fin 2012, 154 véhicules électriques seront en service, représentant la plus grande flotte captive de collectivité de ce type.
- Christian Polo - cpolo@cg92.fr

 FAVORISER LA BIODIVERSITE EN VILLE

 Chalon sur Saône

L’information sur la préservation de la biodiversité : une priorité de Chalon sur Saône

La ville de Chalon sur Saône s’est engagée dès 2010 dans la construction de son Agenda 21, adopté en mars dernier. A ce titre, de nombreuses actions de sensibilisation et de mobilisation de la population autour du développement durable ont été engagées. Sur les deux dernières années, diverses actions de préservation de la biodiversité ont été initiées : élaboration d’un atlas de la biodiversité, mise en place d’un plan de gestion différenciée des espaces verts, installation d’un système de récupération d’eau de pluie, installation de ruches et de nichoirs. La mise en oeuvre d’actions de préservation de la biodiversité nécessite d’être portée à connaissance de la population et expliquée afin que celle-ci comprenne et adopte des méthodes qui ont un impact visible, telles que le développement de la lutte biologique, du fauchage tardif, du paillage des parterres de fleurs, du désherbage s’appuyant sur des techniques alternatives… C’est pourquoi de nouveaux panneaux d’information ont été installés le long de la coulée verte (2,5 km de long) qui borde la Saône. De nouveaux supports d’information et de communication seront également installés dans les prochains jours. Ce type de communication est complété par un appel à projets associatifs, ainsi que des actions d’animation dans les lieux de nature de proximité, et la mobilisation de partenaires locaux (associations, établissement public territorial de bassin).
- Boris Pageaux - Boris.PAGEAUX@chalonsursaone.fr

 Pornichet

Tourisme vert à Pornichet : un hippodrome bordé de biodiversité au bord de mer

Concilier le développement de l’économie touristique avec la préservation de l’environnement : tel est l’objectif que la ville de Pornichet s’est fixé dans la réalisation de son nouvel hippodrome, financé en partenariat avec la société des courses, la région des Pays de la Loire, la CARENE (communauté d’agglomération de la région nazairienne et de l’estuaire) et l’Etat. Ouvert en juillet 2011, cet équipement sportif classé dans le top 10 français offre aussi, grâce à une gestion déléguée, un service complet d’accueil de séminaires ou d’événementiels à l’année pour le tourisme d’affaire. Parallèlement, un parc paysager de 15 hectares d’espace naturel en zone humide protégée se dessine en 2012 tout autour de l’hippodrome, préservant ainsi la biodiversité de la faune et de la flore. Site à dimension multiple, il accorde une large place aux énergies renouvelables avec 1500 m2 de toiture en photovoltaïque sur le bâtiment et un parcours de santé jalonné d’observatoires pédagogiques. Ce projet global qui s’inscrit dans une démarche de développement durable (la ville élabore un Agenda 21 local) permet aussi une requalification de l’entrée de ville en favorisant les circulations douces et sécurisées.
- Gwenolé Bouessel - GBOUESSEL@mairie-pornichet.fr

 Rezé

Trame verte : Rezé analyse les fonctionnalités écologiques de son territoire

Grâce aux travaux réguliers de l’association Bretagne Vivante, la commune de Rezé dispose d’une bonne connaissance des réservoirs de biodiversité de son territoire, mais pas de la fonctionnalité écologique des tissus urbains qui les séparent. Dans cette optique, la commune a utilisé la méthode de la « dilation-érosion ». Appliquée au sein de trois milieux (bois, friche, prairie), et traitée sous SIG (système d’information géographique), celle-ci permet d’analyser les distances entre deux réservoirs de biodiversité et de mettre en évidence les chemins les plus directs permettant de les relier. Une fois identifiés, les corridors ont été rapportés aux formes urbaines et aux infrastructures existantes sur le tracé au moyen de la photographie aérienne afin de détecter les obstacles à l’échelle communale (infrastructures de transports et zones artisanales) et à l’échelle de la parcelle. Suite à ce travail, quatre secteurs à enjeux ont finalement été détectés et assortis de propositions d’actions : gestion d’espèces indésirables, aménagement d’un passage à faune, inscription de parcelles en N dans le PLU (Plan local d’urbanisme), sensibilisation des particuliers et des entreprises.
- Laurène Stordeur - Laurene.STORDEUR@mairie-reze.fr 

 LPO

La LPO protège la biodiversité à Segré avec « refuges LPO »

Dans la ville de Segré, la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) mène un nouveau projet de labellisation en « refuges LPO » de la vallée de l’Oudon. La ligue réalise actuellement un inventaire floristique et faunistique de ce site de six hectares, qui permettra d’évaluer la qualité du site et de mettre en place des actions adéquates pour préserver les différentes espèces présentes. Le partenariat avec la ville de Segré se conclura sur la signature d’une convention « refuge LPO ». Ce projet, qui permettra à la ville de continuer la bonne gestion de sa biodiversité et l’amélioration du cadre de vie de sa population, est mené en transversalité avec l’ensemble des services municipaux concernés (espaces verts, tourisme, développement durable) et les différents acteurs du territoire (syndicats d’eau, associations de pêcheurs...). Cet accompagnement s’inscrit dans une démarche plus large lancée par la LPO, qui propose également ses services à d’autres acteurs pour les amener à respecter la charte des Refuges LPO dès l’amont de leurs projets. C’est ainsi que Nacarat, promoteur immobilier du groupe familial Rabot Dutilleul, a sollicité la LPO pour l’accompagner dans sa démarche de biodiversité urbaine à travers la création de Refuges LPO sur ses bâtiments. Les écologues de la LPO interviennent pour cela auprès des responsables opérationnels du promoteur, aux phases conception et construction, puis auprès des acquéreurs et futurs occupants du bâtiment afin de les sensibiliser aux enjeux de la biodiversité de proximité. Ces projets pilote sont menés dans un premier temps à Lille, Lyon, Paris et Rouen, en attendant un déploiement national. En savoir plus sur le premier projet pilote à Lille.
- Roxane Burnel - roxane.burnel@lpo.fr
- Marion Leblanc - agenda21@ville-segre.fr

 DEVELOPPER UNE MOBILITE DURABLE

 Monoprix

Premier dispositif de livraison à domicile Monoprix : un modèle durable

Monoprix a décidé d’entrer dans une démarche durable en ce qui concerne ses livraisons à domicile. Depuis l’automne dernier, Monoprix a développé des modes de livraison doux pour livrer ses clients. D’une part, la livraison par cycloporteur à assistance électrique, moyen de transport vert et anti-bouchon par excellence, a été mise en oeuvre. Cet appareil se faufile partout : dans les couloirs de bus, les zones piétonnes et les hyper-centres les moins accessibles aux véhicules à quatre roues. Après plusieurs phases de tests, 29 cycloporteurs sont en circulation. D’autre part, Monoprix teste dans un quartier de Paris un concept d’un nouveau genre : la livraison à pied en partenariat avec l’ALUD (association pour une logistique urbaine durable). Il s’agit d’un service de livraison de petites courses, mutualisé, qui permet de relier différents commerces de quartier au domicile des clients par des livreurs à pied équipés de chariots. Ce dispositif permet la livraison de petits paniers, et ainsi d’élargir l’offre de services de livraison de Monoprix.
- Pour en savoir plus.
- Frederique Delville - fdelville@monoprix.fr

 La Roche-sur-Yon

La Roche-sur-Yon œuvre pour la mobilité durable

Outre l’élaboration en cours du « Code de la rue » donnant la priorité aux piétons et aux cyclistes par rapport à la voiture - mise en place des zones 30 et de double sens cyclables entre autres, La Roche-sur-Yon développe son réseau cyclable et aménage ainsi entre 2 et 4 km de voies cyclables par an. Ainsi, à ce jour, la Ville compte 110 km d’aménagements pour les vélos. La Commune favorise également ce moyen de locomotion par la mise en oeuvre de panneaux « tourne à droite » et « tout droit » sur la plupart des intersections avec feux – cela permet aux cyclistes de continuer leur route lorsque le feu est rouge. Afin d’encourager l’utilisation des vélos en ville, La Roche-sur-Yon subventionne à hauteur de 20% du prix l’achat de vélos à assistance électrique pour les Yonnais (dans la limite de 200 €). Le budget attribué à cette opération est de 45 000 €.
- Nathalie Dautricourt – dautricourtn@ville-larochesuryon.fr

 Évènements

 Convergences 2015

Forum mondial Convergences 2015 dédié aux Objectifs du Millénaire

Du 19 au 21 septembre 2012, le Forum mondial Convergences 2015 est l’événement incontournable de tous les professionnels pour échanger sur les solutions innovantes de lutte contre la pauvreté et la précarité en Europe et dans le monde. En septembre 2012, cette 5ème édition du Forum rassemblera plus de 3000 experts et décideurs internationaux issus du secteur public, du monde de l’entreprise, de la solidarité et du monde universitaire, de la société civile mais aussi des média et des étudiants, pour construire ensemble les réponses aux défis sociaux et environnementaux qui touchent les pays du Nord et du Sud.
- En savoir plus

 Assises de la Biodiversité

2èmes Assises nationales de la Biodiversité

Les 26, 27 et 28 septembre 2012, le Réseau IDEAL, IDEAL Connaissances et les Ecomaires co-organisent les Assises nationales de la Biodiversité avec la ville de Grande-Synthe, première capitale française de la biodiversité en 2010. L’événement est soutenu par des partenaires publics locaux (Communauté urbaine de Dunkerque, Conseil général du Nord, Conseil régional Nord-Pas de Calais). Pendant trois jours, des élus, des équipes techniques de collectivités, des gestionnaires d’espaces, des aménageurs publics et privés et des entreprises de génie écologique pourront échanger sur leur savoir-faire et confronter expériences et perspectives. Les sujets à discuter ne manquent pas : changement climatique, lien social, engagement citoyen, SRCE, pratiques agricoles, protection des sols, villes intenses, requalification des espaces, écosystèmes, espèces envahissantes ou menacées, santé publique, gouvernance, etc.
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- Programme

 Forum Quartiers durables

4ème forum national des quartiers durables

Les 17 et 18 octobre 2012, IDEAL organisera le quatrième Forum national des quartiers durables en partenariat avec la ville de Saint-Ouen qui s’est investie dans un éco-quartier innovant, les « Docks », reconnu au plan régional et national. Saint-Ouen, avec le soutien de nombreux partenaires publics et privés, accueillera sur l’île des Vannes des urbanistes, promoteurs, aménageurs, experts et bureaux d’études, pour deux jours d’échanges, de mutualisation et de réflexion sur les contraintes liées à la création d’un quartier durable dans le cadre du programme de développement de l’habitat d’une collectivité (transports, déchets, densité et formes urbaines, éco-construction, mixité sociale et fonctionnelle, intégration d’un écoquartier à une aire métropolitaine...).
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 Conférence Villes durables

7ème Conférence européenne des villes durables

Du 17 au 19 avril 2013, la ville de Genève, les partenaires locaux, ainsi que les partenaires du comité préparatif de la conférence « European Sustainable Cities and Towns » (ESCT) invitent toutes les délégations de régions, villes ou municipalités à cette grande conférence européenne visant à traiter de la gouvernance et de la finance pour un développement durable. S’appuyant sur les conclusions de la précédente Conférence européenne des villes durables (Dunkerque 2010), ainsi que sur les résultats de Rio+20, Genève 2013 cherchera à combler le fossé entre objectifs environnementaux, économiques et sociaux et mettra en relation les gouvernements, la société civile et les entreprises à travers des politiques et des plans d’action concrets. Plus de mille chefs de gouvernements locaux de toute l’Europe, ainsi que des représentant(e)s d’institutions et d’ONG, sont attendus à cet événement qui offrira de nombreuses occasions de formation et de réseautage, ainsi que la possibilité de rencontrer les personnalités à l’avant-garde de la pensée durable, des pratiques soutenables, des politiques réalisables et de la mise en oeuvre concrète de projets.
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- Télécharger l’annonce de l’événement - info@sustainablegeneva2013.org

 Pollutec 2012

Pollutec 2012 : la ville durable et intelligente au cœur du salon

Le salon Pollutec (Reed expositions France) 2012, qui se tiendra du 27 au 30 novembre 2012 à Lyon, mettra l’accent sur la ville durable et intelligente via l’événement « Sustainable City Solutions » (27 et 28 novembre). En effet, bien que les villes n’occupent que 3% de la planète, elles en consomment 75% des ressources et produisent 50% des déchets mondiaux. En outre, 80% de la population mondiale y habitera d’ici 2050. C’est dans ce contexte que Pollutec organise le « Sustainable city solutions » autour de conférences et de visites de sites pilotes de la région lyonnaise. Il s’agit d’apporter des solutions concrètes et novatrices et de « reconstruire la ville sur elle-même » - en termes de technologies (technologies efficaces et sobres, solutions 0 carbone, matériaux de substitution issus du végétal, solutions d’éco-mobilité, solutions toujours plus poussées de recyclage/valorisation, systèmes de requalification douce des espaces urbains et de réhabilitation des friches, etc.). Les questions liées à l’adaptation à l’existant, les possibilités de financement ainsi que les synergies technologiques et organisationnelles, la co-conception avec les habitants, l’acceptabilité des nouveaux usages et la gouvernance citoyenne seront également abordées. L’événement est co-organisé par ERAI (Entreprises Rhône-Alpes International), Pollutec et Qyd Cathay. Partenaires du Comité de programme : ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), CGDD (Commissariat général au développement durable), ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel), Grand Lyon, Advancity-Ville et mobilité durables, Axelera, Tenerrdis, Comité 21, Orée et Eco Maires.
- Voir le site du salon
- En savoir plus sur l’événement 


- Plus d’infos du Comité 21 sélectionnées et diffusées sur CDURABLE.info

Comité 21
132 rue de Rivoli - 75001 Paris
tél. : 01 55 34 75 21 - fax : 01 55 34 75 20
Contact : Christine Delhaye

- Site internet du Comité 21


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  • Spécial financement, innovation et développement durable


  • Forum

    • Spécial Ville durable-Nantes
      28 août 2012, par E-cosystems

      Bonjour,

      Nous jetons en moyenne 390 kilos de déchets par an et par habitant !

      Donner permet de réduire ces quantités de manière significative. De plus cela permet la création d’emplois locaux dans le domaine de l’économie sociale et solidaire.

      Mais qui peut récupérer mes lunettes, mon ordinateur ou mon électroménager ?

      Le site Deuxième Vie (www.deuxieme-vie.org) référence sur une carte, les structures situées de Nantes Métropole à Saint-Nazaire, soit plus de 50 lieux !

      Afin d’avoir une démarche globale, ce site est couplé avec un site de don (www.giveet.org). Sur celui-ci, on peut aussi bien donner des objets pour les particuliers, que donner des déchets d’entreprises, réutilisables comme matières premières par d’autres entreprises !

      Dans le respect de l’adage « Penser global, agir local », giveet est traduit dans une dizaine de langues, pour pouvoir être potentiellement utilisable dans de nombreux pays, en plus d’être gratuit !

     

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